Périménopause

Préménopause ou périménopause ? Les quatre phases

Préménopause, périménopause, ménopause, postménopause : ce que chaque mot désigne vraiment en français, et pourquoi la ménopause ne dure qu'un jour.

Spécialiste en santé féminine

Préménopause ou périménopause ? Les quatre phases
The Wellness Voyage

En bref : la périménopause est une transition qui dure des années. La ménopause n'est pas une phase — c'est un point unique dans le temps, vos dernières règles, identifiable seulement 12 mois plus tard. La postménopause commence à ce moment-là et ne s'arrête plus. Reste « préménopause », le mot qui pose problème en français : dans l'usage courant, il désigne presque toujours la périménopause.

Quatre mots pour un seul processus. Trois désignent des durées, un seul désigne une date. Et en français, deux d'entre eux désignent couramment la même chose — l'Inserm le relève sur sa propre page consacrée au sujet : « On parle souvent de “préménopause”, mais il vaut mieux dire “périménopause” car ce passage se prolonge après l'arrêt des menstruations » (Inserm, 2023). Si vous êtes arrivée ici en cherchant « préménopause », vous êtes au bon endroit : c'est bien de cette période-là qu'il s'agit.

La différence en un tableau

Quatre termes, dans l'ordre où on les traverse.

TermeCe qu'il désigneOù en sont les cyclesQuand, à peu près
Préménopause, au sens strictLes années reproductives qui précèdent la transition. Attention : dans l'usage courant, ce mot désigne le plus souvent la ligne suivanteRéguliers et prévisibles — pas de dérive durable de leur longueurDes premières règles au début de la transition ; pour la plupart des femmes, jusqu'au milieu de la quarantaine
Périménopause — ce que l'usage courant appelle « préménopause »La transition elle-même. Commence quand la longueur des cycles devient durablement variable, et se termine 12 mois après les dernières règlesLa longueur des cycles se met à varier de 7 jours ou plus, puis viennent des intervalles de 60 jours et plus, puis plus de règles du toutDébute le plus souvent entre le milieu et la fin de la quarantaine. Environ 4 ans en moyenne, de 2 à 8 ans
MénopauseUn point unique dans le temps, pas une phase — les dernières règles. Identifiable seulement après coup, une fois passés 12 mois consécutifs sans règles ni saignementsRien. C'est une date sur le calendrier, reconnue un an plus tard52 ans en moyenne aux États-Unis ; fourchette habituelle de 45 à 58 ans
PostménopauseToutes les années qui suivent la confirmation de la ménopausePlus de règlesÀ partir du cap des 12 mois, et pour le reste de la vie

Les bornes de la transition et les seuils de 7 et 60 jours viennent des critères du Stages of Reproductive Aging Workshop +10 (Harlow et al., 2012) ; les repères d'âge et la règle des 12 mois viennent de l'Office on Women's Health (OWH) et du National Institute on Aging (NIA).

Un chiffre mérite d'être signalé plutôt que choisi en silence. Les sources fédérales américaines donnent aujourd'hui l'âge moyen de la ménopause à 52 ans — c'est la valeur retenue par le NIA comme par l'OWH, qui y ajoute une fourchette habituelle de 45 à 58 ans. 51 ans est également très largement cité, à partir de données américaines plus anciennes. Nous retenons 52 parce que c'est ce que disent les sources fédérales actuelles, et notre page sur l'âge auquel la périménopause commence parcourt les deux extrémités de la distribution.

Un schéma simple : quatre segments successifs le long d'une ligne, avec un point unique marqué entre le deuxième et le troisième

Périménopause et ménopause : la différence réelle

La périménopause est un processus, avec une durée. La ménopause est un événement, avec une date. Toute la distinction tient là, et presque toutes les confusions sur le sujet en découlent.

La périménopause, c'est la période pendant laquelle la fonction ovarienne décline et les hormones qui pilotent le cycle cessent de se comporter de façon prévisible. Elle a un début défini : un écart persistant de 7 jours ou plus entre la longueur de cycles consécutifs, « persistant » signifiant que le même écart réapparaît dans les dix cycles suivants (Harlow et al., 2012). Elle dure environ quatre ans en moyenne et peut s'étendre de deux à huit (OWH). Ce qu'on ressent en chemin fait l'objet de notre guide des symptômes de la périménopause.

La ménopause, elle, n'a aucune durée. Ce sont les dernières règles, et sur le moment il est impossible de savoir que ce sont les dernières. Le NIA le dit ainsi : la ménopause « ne peut être confirmée qu'un an après les dernières règles » — vous ne savez que vous y êtes qu'une fois passée une année complète sans règles ni saignements (NIA).

Vient maintenant la partie qui ressemble à une contradiction jusqu'à ce qu'on aligne les dates. Selon STRAW+10, la périménopause « commence au stade −2 et se termine 12 mois après les dernières règles » (Harlow et al., 2012). Les dernières règles ne sont donc pas la frontière de la périménopause : c'est un événement situé à l'intérieur d'elle, avec encore une année entière de périménopause derrière. La ménopause est datée de ces règles-là, mais diagnostiquée douze mois plus tard — le jour exact où la périménopause se termine.

Formulé proprement : l'instant de la ménopause se situe à l'intérieur de la périménopause, et la ménopause est confirmée au point précis où la périménopause s'achève. Une même date ferme la transition et ouvre la postménopause. C'est pour cela que les deux mots se brouillent si facilement — et pour cela que « la périménopause se termine quand les règles s'arrêtent », la version qu'on lit sur la plupart des pages grand public, se trompe d'un an.

Ce décalage n'est pas une subtilité réservée aux articles scientifiques anglophones : c'est exactement la raison que donne l'Inserm pour préférer « périménopause » à « préménopause », en précisant que cette période « se poursuit environ 12 mois après les dernières menstruations, le temps que l'organisme s'adapte (partiellement) à cette nouvelle situation » (Inserm, 2023). Deux sources indépendantes, l'une américaine et l'autre française, posent la même borne.

Que veut dire « préménopause » ?

Cela dépend de qui emploie le mot, et c'est le nœud du sujet en français.

Dans l'usage courant, « préménopause » désigne la transition. C'est le mot qu'on entend en consultation, entre amies, dans la presse magazine ; c'est aussi celui que beaucoup de femmes tapent dans un moteur de recherche quand leurs cycles commencent à se dérégler. Employé ainsi, il est parfaitement compris, et il renvoie à ce que la littérature clinique appelle périménopause.

Au sens strict, le préfixe dit autre chose. Pré- situe avant : les années reproductives où les cycles sont encore réguliers, où leur longueur ne dérive pas durablement, où aucun critère de stadification n'est rempli. C'est en ce sens que le mot apparaît dans les travaux de recherche — quand une étude compare des femmes « préménopausées » à des femmes en transition, elle sépare bien deux groupes distincts.

Les deux emplois sont vivants. L'Inserm, comme cité plus haut, tranche pour « périménopause » — mais c'est une recommandation d'usage, pas un constat sur la langue telle qu'elle se parle. Et telle qu'elle se parle, « préménopause » désigne bel et bien la transition.

La même ambiguïté existe en anglais, sous une forme un peu différente, et elle vous concerne dès que vous ouvrez un article international. « Premenopausal » y est employé tantôt au sens étroit, tantôt au sens large de « toute femme qui n'a pas encore atteint la ménopause » — ce qui englobe les femmes en pleine transition. Deux exemples documentés, que vous pouvez vérifier vous-même :

  • STRAW+10 s'en sert comme d'un choix binaire. À propos des femmes dont la stadification ne peut pas se faire sur les cycles après une chirurgie pelvienne, l'article indique que « dans la plupart des cas, la stadification se limitera à déterminer si ces femmes sont préménopausées ou postménopausées » (Harlow et al., 2012). Dans un partage à deux comme celui-là, « préménopausée » absorbe forcément toutes celles qui n'ont pas atteint la ménopause, transition comprise.
  • La classification médicale américaine range les saignements périménopausiques sous un intitulé « préménopausique ». Le code N92.4 s'intitule « Excessive bleeding in the premenopausal period », et ses termes inclus mentionnent « Perimenopausal bleeding » et « Perimenopausal menorrhagia or metrorrhagia » à côté de « Premenopausal menorrhagia or metrorrhagia » (AAPC, N92.4). Les deux préfixes atterrissent dans la même case.

Ni l'un ni l'autre n'est une définition officielle du mot : ce sont des emplois observés, et nous les présentons comme tels. Nous n'avons trouvé aucune autorité dont la définition de « préménopausée » serait universellement respectée à la fois dans la pratique clinique, la recherche et les textes réglementaires, et nous n'allons pas en inventer une. D'où le seul conseil vraiment utile : si vous rencontrez le terme dans les critères d'inclusion d'une étude, sur un compte rendu de laboratoire ou dans le résumé des caractéristiques d'un produit, vérifiez ce que ce document précis entend par là. Un essai qui recrute des « femmes préménopausées » exclut peut-être les cycles irréguliers, ou peut-être pas, et le mot seul ne vous le dira pas.

Une précision de territoire, tant qu'on est dans les codes : N92.4 appartient à l'ICD-10-CM, la modification clinique américaine de la CIM-10, utilisée aux États-Unis. La France, elle, code avec la CIM-10 de l'OMS, qui est une autre nomenclature. Le codage de la périménopause mérite sa propre page, et nous ne devinerons pas un code que nous n'avons pas vérifié.

Un ouvrage de référence ouvert sur un bureau, un crayon posé dans la pliure, dans une lumière douce de fenêtre

Où passe vraiment la ligne de partage

Puisque les mots se recouvrent, autant se fier à ce qui ne bouge pas : le critère. Il ne dépend ni de l'âge, ni des symptômes, ni du vocabulaire employé par votre médecin.

STRAW+10 fait commencer la transition ménopausique précoce à « une variabilité accrue de la longueur du cycle menstruel, définie comme un écart persistant de 7 jours ou plus entre la longueur de cycles consécutifs », la persistance étant définie comme la réapparition de cet écart dans les dix cycles suivant le premier cycle de longueur inhabituelle (Harlow et al., 2012). Un cycle de 27 jours suivi d'un cycle de 35 jours, c'est 8 jours d'écart ; si le schéma se répète dans les dix cycles qui suivent, la ligne est franchie.

Avant cette ligne, vous êtes dans les années reproductives régulières. Après, vous êtes dans la transition — que vous l'appeliez périménopause ou préménopause.

Cela explique aussi pourquoi le mot « préménopause » flotte autant : ce n'est pas un nom de stade. STRAW+10 découpe la vie adulte des femmes en trois grandes phases — reproductive, transition ménopausique, postménopause — de sorte que ce que l'usage appelle préménopause correspond, en termes de stadification, à la phase reproductive (Harlow et al., 2012). Un mot d'usage courant, donc, et non une étiquette assortie de critères.

Ce que veut dire postménopause, et quand elle commence

La postménopause s'ouvre au moment où la ménopause est confirmée — 12 mois après les dernières règles — et dure le reste de la vie. Une précision pour qui lira l'article de stadification lui-même : STRAW+10 fait partir son premier stade postménopausique, le +1a, des dernières règles, si bien que cette première année est comptée à la fois comme postménopause précoce et comme la dernière ligne droite de la périménopause (Harlow et al., 2012). Ce double comptage est la racine technique du chevauchement décrit plus haut.

Ce que « postménopause » ne veut pas dire, c'est que les symptômes sont finis. Dans SWAN, la Study of Women's Health Across the Nation, 1 449 femmes présentant des bouffées de chaleur ou des sueurs nocturnes fréquentes ont connu une durée totale médiane de 7,4 ans, et chez les 881 dont les dernières règles ont pu être datées, les symptômes ont persisté 4,5 ans en médiane au-delà. Chez celles dont les symptômes avaient commencé alors que leurs cycles étaient encore réguliers — préménopause au sens strict — ou en périménopause précoce, la durée totale médiane dépassait 11,8 ans, dont 9,4 ans après les dernières règles (Avis et al., 2015). Le moment d'apparition s'est révélé le meilleur facteur prédictif isolé de la durée.

Le vocabulaire suit vos cycles, pas votre vécu. Passer en postménopause, c'est un constat sur des saignements absents depuis un an, rien de plus. Nous séparons les deux calendriers dans notre page sur la durée réelle de la périménopause, parce que ce sont deux mesures différentes que l'on cite comme si elles n'en faisaient qu'une.

Pourquoi ces mots se mélangent

Deux registres fonctionnent en même temps, et les deux sont légitimes. Dans la langue de tous les jours, « ménopause » recouvre toute la période — les règles irrégulières, les bouffées de chaleur, les suites — et une femme qui dit « je suis en pleine ménopause » se fait parfaitement comprendre. Dans l'usage clinique, le même mot est réservé à une seule journée, et la période qu'il désigne couramment se répartit entre trois autres termes.

Le français ajoute sa propre couche : deux mots, « préménopause » et « périménopause », pour une seule et même phase, avec en plus un sens strict qui ne coïncide pas avec le sens courant du premier. Le résultat n'est pas de la négligence de la part des lectrices, c'est un empilement d'usages.

STRAW+10 concède d'ailleurs à demi-mot le même écart, en décrivant la périménopause comme « un terme encore d'usage courant qui désigne la période entourant la ménopause » (Harlow et al., 2012).

Est-ce que la distinction change quelque chose ?

Oui, sur trois points précis.

La contraception. Une grossesse reste possible pendant toute la périménopause. L'Office on Women's Health l'écrit sans nuance : « Vous pouvez encore tomber enceinte pendant la périménopause, la transition vers la ménopause, même si vous n'avez pas eu vos règles pendant un mois ou quelques mois » (OWH). Comme la ménopause ne peut être confirmée qu'au bout d'une année complète, le NIA conseille à celles qui ne souhaitent pas de grossesse de poursuivre une contraception pendant au moins 12 mois pleins après les dernières règles (NIA). Des règles qui sautent ne sont pas un moyen de contraception — et ces 12 mois sont exactement les mêmes que ceux qui vous maintiennent en périménopause.

Quel saignement doit alerter. Des cycles irréguliers pendant la périménopause sont la caractéristique même de la transition, pas un signal d'alarme. Après la ménopause, le même symptôme se lit autrement : le NIA place le fait de se remettre à saigner ou à avoir des pertes après plus d'un an sans règles parmi les motifs de consulter — au même titre que des saignements très abondants, des règles très rapprochées ou durant plus d'une semaine, et des saignements entre les règles ou après un rapport, qui méritent d'être signalés à n'importe quel stade (NIA). Le côté de la ligne des 12 mois où vous vous situez change la lecture.

L'accès à certains traitements. La prise de position de 2023 de The Menopause Society — la société savante nord-américaine, anciennement The North American Menopause Society — conclut que le traitement hormonal « demeure le traitement le plus efficace » des symptômes vasomoteurs et « devrait être envisagé chez les femmes ménopausées de moins de 60 ans, dans les dix ans suivant leurs dernières règles, et sans contre-indication » (The Menopause Society, 2023). Cette fenêtre ne se calcule que si l'on sait quelles règles ont été les dernières. Les recommandations et les autorisations de mise sur le marché varient d'un pays à l'autre : ce cadre est nord-américain, et c'est à votre médecin de vous dire ce qui s'applique là où vous êtes suivie.

Pour le tableau complet de la transition, commencez par notre guide sur ce qu'est réellement la périménopause, qui présente le système de stadification d'où viennent toutes ces définitions.

Questions fréquentes sur la périménopause et la ménopause (FAQ)

Quelle est la différence entre la périménopause et la ménopause ? La périménopause est une transition qui dure des années — environ quatre en moyenne, de deux à huit (OWH). La ménopause n'est pas une phase du tout : c'est un point unique dans le temps, les dernières règles, identifiable seulement après coup, une fois passés 12 mois consécutifs sans règles ni saignements (NIA).

Que veut dire « préménopause » ? Cela dépend de qui parle. Dans l'usage courant français, le mot désigne le plus souvent la transition elle-même, celle que la littérature clinique appelle périménopause — l'Inserm relève cet usage et recommande de dire plutôt « périménopause », parce que cette période se prolonge après l'arrêt des règles (Inserm, 2023). Au sens strict, « pré- » désigne les années de cycles réguliers qui précèdent la transition. En anglais, « premenopausal » connaît la même ambiguïté : STRAW+10 s'en sert par exemple comme d'un simple choix entre préménopausée et postménopausée quand une stadification plus fine est impossible (Harlow et al., 2012). Vérifiez toujours ce qu'un document donné entend par ce mot.

Peut-on être en périménopause et ménopausée en même temps ? Au sens strict, oui. Dans STRAW+10, la périménopause se termine 12 mois après les dernières règles (Harlow et al., 2012) : les dernières règles — l'événement qui date la ménopause — tombent donc à l'intérieur de la périménopause. La ménopause est confirmée le jour même où la périménopause s'achève.

Préménopause et périménopause, est-ce la même chose ? Dans l'usage courant français, oui, le plus souvent : les deux mots servent à désigner la transition. Au sens strict, non — « pré- » situe avant le début de la transition, « péri- » pendant. La ligne de partage donnée par STRAW+10 est un écart persistant de 7 jours ou plus entre la longueur de cycles consécutifs, réapparaissant dans les dix cycles suivants (Harlow et al., 2012). Avant, les cycles sont encore réguliers ; dès que cette variabilité se répète, la transition a commencé.

Quand commence la postménopause ? Douze mois après les dernières règles — le jour où la ménopause est confirmée (NIA) — et elle dure ensuite toute la vie. Cela ne veut pas dire que les symptômes sont terminés : dans SWAN, les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes fréquentes ont persisté 4,5 ans en médiane au-delà des dernières règles (Avis et al., 2015).

Avertissement médical : Cet article est fourni à titre informatif uniquement. Consultez toujours un professionnel de santé qualifié avant de modifier votre routine de santé.

Sources

  1. Harlow SD, Gass M, Hall JE, et al. Executive summary of the Stages of Reproductive Aging Workshop +10: addressing the unfinished agenda of staging reproductive aging. Menopause, 2012;19(4) — Article de revue à comité de lecture via PMC. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3340903/
  2. National Institute on Aging (NIH). What Is Menopause? — Information de santé publique gouvernementale. https://www.nia.nih.gov/health/menopause/what-menopause
  3. Office on Women's Health, US Department of Health and Human Services. Menopause basics — Information de santé publique gouvernementale. https://womenshealth.gov/menopause/menopause-basics
  4. Avis NE, Crawford SL, Greendale G, et al. Duration of Menopausal Vasomotor Symptoms Over the Menopause Transition. JAMA Internal Medicine, 2015 (SWAN) — Article de revue à comité de lecture via PMC. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC4433164/
  5. AAPC. ICD-10-CM code N92.4 — Excessive bleeding in the premenopausal period — Référence de codage médical américain (codes FY2026). https://www.aapc.com/codes/icd-10-codes/N92.4
  6. The North American Menopause Society (The Menopause Society). The 2023 nonhormone therapy position statement of The North American Menopause Society. Menopause, 2023;30(6):573–590 — Prise de position (PDF). https://menopause.org/wp-content/uploads/professional/2023-nonhormone-therapy-position-statement.pdf
  7. Inserm. C'est quoi la préménopause ? Publié le 23/10/2023 — Information d'un institut public de recherche biomédicale, citée ici pour l'usage des termes en français. https://www.inserm.fr/c-est-quoi/derniers-stocks-cest-quoi-la-premenopause/

Toutes les sources ont été consultées le 3 août 2026.

Claire Whitfield

Claire Whitfield

Spécialiste en santé féminine

Spécialiste en santé féminine qui préfère définir un mot une bonne fois plutôt que l'employer quatre fois à peu près.